[Couplet 1]
Une hiérarchie de valeurs
Dégagée à coups de
marteau
Ranime le vide intérieur
De l’éclat nouveau des
flambeaux
Le cri d’une matière
inerte
Qui implore qu’on la
modèle
En faisant jaillir de sa
perte
De grandes gerbes
d’étincelles
[Couplet 2]
Le monde est mort
d’indigestion
Mais son ultime
embrasement
Est pour le cœur du
forgeron
L’ivresse d’un jeune
printemps
Chaque ruine est une
promesse
Et chaque chaos une étoile
Fleurs de folie et de
sagesse
Entrouvrant d’immenses
pétales
[Refrain]
La tempête se lève et
les continents tremblent
L’orage en gestation
balaiera vos nations
Le vieux monde enfin crève
et de nouveaux ensembles
Surgissent du brasier de
la recréation
[Couplet 3]
Dieu est mort de sa belle
mort
Il renaîtra sous d’autres
formes
Car lorsqu’un univers
s’endort
Incubent de nouvelles
normes
L’éthique contre la
morale
Dionysos buvant Apollon
Et de l’étrange noce
astrale
Enfin fusent mille rayons
[Refrain]
La tempête se lève et
les continents tremblent
L’orage en gestation
balaiera vos nations
Le vieux monde enfin crève
et de nouveaux ensembles
Surgissent du brasier de
la recréation
La tempête s’achève et
des forges fumantes
Sort étrange et radieux
un colosse d’airain
Son rire est formidable et
sa poigne puissante
Pétrit déjà l’argile
de nouveaux matins
[Couplet 4]
L’homme est mort de
n’avoir pas su
Devenir plus grand que son
ombre
Et il a succombé vaincu
Par la stupide loi du
nombre
Mais ceux qui se
relèveront
De ce cataclysme divin
Pourront enfin changer de
nom
Et briser le carcan humain
[Refrain]
La tempête se lève et
les continents tremblent
L’orage en gestation
balaiera vos nations
Le vieux monde enfin crève
et de nouveaux ensembles
Surgissent du brasier de
la recréation
La tempête s’achève et
des forges fumantes
Sort étrange et radieux
un colosse d’airain
Son rire est formidable et
sa poigne puissante
Pétrit déjà l’argile
de nouveaux matins
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